Voici un communiqué de presse du 7 octobre 2020 de l’université de Tours INRAE
Des chercheurs de l’équipe BioMAP de l’UMR infectiologie et Santé Publique viennent de développer un traitement innovant contre le cancer basé sur l’utilisation du protozoaire Neospora caninum, organisme eucaryote unicellulaire, intracellulaire, non infectieux pour l’homme. De très fortes régressions tumorales ont été observées en modèle murin de lymphome thymique et en modèle de tumeur humaine suite à l’injection intra-tumorale ou à distance de ce protozoaire.
Les mécanismes d’action passent par une lyse des cellules tumorales, l’activation du système immunitaire inné et adaptatif et la rupture de l’immunosuppression du microenvironnement tumoral suivi d’une élimination totale de l’agent. Ces résultats de protection ont été optimisés via la construction d’une souche de N. caninum capable de sécréter l’Interleukine 15 humaine associée à la sous-unité alpha de son récepteur conduisant à une disparition totale et définitive des tumeurs après traitement.
Ces résultats mettent en évidence le potentiel anticancéreux de Neospora caninum comme un agent immunothérapeutique extrêmement efficace et non toxique capable d’être modifié génétiquement afin d’exprimer en surface ou de sécréter des bio-médicaments. Cette technologie innovante de recherche permet d’identifier les possibilités d’utilisation cliniques de Neospora caninum comme protozoaire oncolytique en médecine humaine qui pourrait participer au renouvellement actuel des thérapies anti-cancéreuses et améliorer la qualité de vie des patients (Financement; AAP ARD 2020, Ligue contre le cancer)
Mon impression: Nous n’entendrons plus parler de cette thérapie. Qui la connaît d’ailleurs en 2025 soit 5 ans plus tard, personne. Une telle théapie n’est pas rentable. Le protozoaire ne coûte pas cher, les effets secondaires sont quasi nuls et la guérison semble totale. Tout est réuni pour que cette thérapie soit étouffée.




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